BP 37

boulodrome GINIER

04002 DIGNE LES BAINS

Tél : 06 40 06 04 36

 

 

EMILE LOVINO

 

 

Laisser à la postérité un souvenir impérissable quand on

n'a jamais été, ni champion du monde, ni champion de France

de la petite boule, voilà à coup sur un exploit qui parait

 totalement irréalisable, surtout quand on sait l'admiration,

à la limite de la déraison, du commun des boulistes

 pour les palmarès !

Emile LOVINO, dit "Milou", ne devait pas savoir que c'était

impossible et c'est certainement pour celà qu'il l'a fait :

 sans maillot et sans titre il s'est effectivement offert le 

luxe de s'installer dans la légende du microcosme, aux 

côtés des plus grands, dont quelques uns bardés de

références à tous les niveaux !

Emile LOVINO a réalisé cette gageure parce qu'il était tout

entier de ce bois dont on fait les joueurs charismatiques :

Emile LOVINO, était un joueur d'exception, qui excellait sur 

les deux tableaux - longue provençale et pétanque -, et dont 

l'adresse naturelle, le charme, et l'élégance, ne laissaient 

personne indifférent !

Chaque fois qu'il entrait "En scène", en quelque sorte, il drainait

des foules immenses, qui ne se lassaient pas de le regarder 

éclabousser les jeux de sa grande classe !

Par conséquent, ne nous y trompons pas : si le palmarès

d'Emile LOVINO ( 2 "Provençal", en 1959 et en 1995, un quart

 de finale d'un "France" pétanque en 1968, à Toulouse, aux

côtés de Pierre Brocca et de Henri Codde, une finale d'un

 "France" J.P. en 1973, et une finale de "La Marseillaise"

 en 1995- dont on va reparler un peu plus bas - pour en citer

quelques grandes lignes) est loin d'être celui qu'il aurait pu se

 constituer, eu égard à son énorme potentiel, c'est tout 

simplement parce qu'il avait choisi, comme la plupart des

 monstres sacrés de son époque, de mettre son talent au

service d'autres objectifs. 

Ils étaient nombreux les joueurs de ce tonneau là, et les

"Anciens" le savent bien, qui ne couraient pas particuliérement

 après les titres parce qu'ils privilégiaient souvent, soit les

parties d'intérêts, soit les sorties à droite et à gauche, pour

 le plaisir, avec des amis, auxquels ils ne demandaient pas

 forcément d'être performants sur les jeux...

Cependant, on peut toutefois penser qu'Emile LOVINO 

aurait quand même aimé inscrire son nom au Palmarès 

de "La Marseillaise", et même de réaliser un doublé

 ( "Provençal" + "Marseillaise"), notamment en 1995, 

lorsqu'il s'est équipé pour ce faire avec un autre "Monument"

 du circuit, à savoir André Massoni, dit "Le blond", et avec un

 certain Serge Deluy en troisième homme.

Naturellement, d'après les récits de l'époque, la seule annonce 

de cette association a mis tout Marseille en émoi et il n'est pas

 un connaisseur qui a douté un seul instant de l'aboutissement

 de l'entreprise ! D'autant plus que tout a bien commencé,

 nous dit-on encore, avec un Emile LOVINO littéralement

 époustouflant en quart de finale, et qui a fait, parait-il, une 

démonsration éclatante de toute l'étendue de son génie des

 boules ! 

Las, en finale, sans qu'on sache exactement pourquoi,

la belle mécanique s'enraye : on voit alors un Massoni assailli

 par le doute envoyer de rafle sous les yeux effarés de ses 

supporters - même si on a le droit de l'utiliser quand le terrain

 s'y prête le tir de rafle fait automatiquement descendre son

auteur, à plus forte raison s'il s'agit d'une icône, de plusieurs 

crans d'un coup dans l'estime des puristes -, tandis qu'Emile

 LOVINO persistera, quant à lui, même en pleine tourmente, 

à tenir son rang et à tirer au fer !

Rien n'y fera, le dieu des boules a choisi son camp et au terme

 d'une finale sans panache, Emile LOVINO et ses deux 

compères s'inclinent face aux Gardois Raymond Allier,

 Jean-Marc Budet et Joël Benoi., lesquels n'auraient sans

 doute pas parié avant l'ouverture des hostilités qu'ils feraient

 mordre la poussière à pareille équipe.

Un peu de la même manière que Raymond Poulidor n'a jamais

enlevé le Tour de France, Emile LOVINO n'a jamais conquis

 "La Marseillaise", mais n'en reste pas moins, pour prolonger 

le parallèle, un champion hors normes, qui a su lui aussi se 

faire une place de choix dans les souvenirs et dans le coeur 

d'une immense foule d'admirateurs.


"MILOU", on peut oser le dire ainsi, est aux amoureux 

de la petite boule ce que "Poupou" est à ceux de la "Petite reine".

 

emprunter au blog "raconte moi les boules"

 le "GRAND" Milou LOVINO

 Il a été :

  • 2 fois vainqueurs du PROVENÇAL 13 en 1959 et 1995,

  • Champion de Ligue en 1994,

  • 1 fois vainqueur du National de LARAGNE en 1993,

  • 1 fois vainqueur du National de ST MAXIMIN en 1991.

  • 3 fois vainqueur du national de DIGNE les BAINS

    S'il fut pour beaucoup le "meilleur", il fit passer l'amitié avant tout !

    Son palmarès bien que timide....et pas à la hauteur de son "époustouflante" classe tant au

    jeu provençal qu'à la pétanque, en ressort "grandi" !

    On dira qu'il a fait plaisir à tous.

BRAVO MILOU ! Ton nom figurera en bonne place au Parc BORELY

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